La plupart de ses créations plastiques génèrent des espaces.

C'est à travers des ces installations plastiques qu'elle amène des réponses à ses questionnements sur les relations qu'entretiennent le volume et l'espace en tant que contenu et contenant par l'intermédiaire du corps qui vient non seulement faire lien mais permet au vide d'exister comme matière préhensible que l'on peut agripper, repousser ou attirer.

La plupart de ces installations montrent des espaces "hors-lieu" où se joue un combat contre l'apesanteur, à l'intérieur desquels le corps peut lancer un défi aux contraintes et aux usages.

Pour le projet A quoi sert le ciel ? Elle collabore avec la trapéziste Gaëlle Lelarge en lui proposant plusieurs espaces qu'elle vient explorer. Elles construisent ensemble un langage chorégraphique qui mélange danse et acrobatie aérienne. À l'heure actuelle, la danseuse Céline Mansour vient interroger ces différents espaces avec le langage chorégraphique qui lui est propre.

A l'heure actuelle elle participe aux projets de la cie Nö en tant que plasticienne scénographe et collabore à des scénographies d'exposition.

 

A quoi sert le ciel ?

Projet scénographique,
forme performative,
création de spectacle

 
 

Saisir le vent

Instalation éphémère en extérieur

 
 

Exister sans peser

Installation plastique de chaises suspendues entre ciel et terre

 
 

Ombres colorées

Installation mettant en évidence les principes de complémentarité dans la perception de lumières colorées